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-Le cadre méthodologique ici retenu est celui de l’analyse sémique qui décompose la signification en un réseau de sèmes. Ceux-ci ne se limitent pas aux éléments de sens par lesquels s’opposent les lexèmes entre eux en langue, mais ils intègrent les données référentielles caractéristiques : les sèmes retenus ne sont pas seulement les sèmes distinctifs, ce sont aussi les sèmes pertinents. <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#Chr. TOURATIER (2010,">Chr. TOURATIER (2010,</a></html> 60-64) a bien montré les enjeux de cette distinction. Les sèmes se groupent en sémèmes et un terme est polysémique quand il a plusieurs sémèmes ((Le sémème est identifié par S ; les sèmes sont notés entre / … /.)). L’analyse sémique n’est pas la seule voie mais, par le souci de précision qu’elle impose dans l’explicitation des significations, elle est un outil adapté à la recherche du lien entre elles et à la mesure de l’écart qui s’établit. La polysémie est un phénomène habituel, qui ne constitue pas un défaut des langues, tandis que la monosémie reste marginale : bien des linguistes l’ont constaté. Il n’est pas rare qu’elle porte sur plus de trois valeurs, et elle mérite d’être considérée dans son ensemble car l’arborescence qu’elle dessine peut prendre plusieurs formes, plus ramassées ou plus dispersées.+Le cadre méthodologique ici retenu est celui de l’analyse sémique qui décompose la signification en un réseau de sèmes. Ceux-ci ne se limitent pas aux éléments de sens par lesquels s’opposent les lexèmes entre eux en langue, mais ils intègrent les données référentielles caractéristiques : les sèmes retenus ne sont pas seulement les sèmes distinctifs, ce sont aussi les sèmes pertinents. <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#Chr. TOURATIER (2010">Chr. TOURATIER (2010</a></html>60-64) a bien montré les enjeux de cette distinction. Les sèmes se groupent en sémèmes et un terme est polysémique quand il a plusieurs sémèmes ((Le sémème est identifié par S ; les sèmes sont notés entre / … /.)). L’analyse sémique n’est pas la seule voie mais, par le souci de précision qu’elle impose dans l’explicitation des significations, elle est un outil adapté à la recherche du lien entre elles et à la mesure de l’écart qui s’établit. La polysémie est un phénomène habituel, qui ne constitue pas un défaut des langues, tandis que la monosémie reste marginale : bien des linguistes l’ont constaté. Il n’est pas rare qu’elle porte sur plus de trois valeurs, et elle mérite d’être considérée dans son ensemble car l’arborescence qu’elle dessine peut prendre plusieurs formes, plus ramassées ou plus dispersées.