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semantique:ecarts_de_sens1 [2013/03/14 15:37]
vandaele [1.3. Les relations entre les valeurs]
semantique:ecarts_de_sens1 [2013/03/30 11:56] (Version actuelle)
vandaele [1.2. La hiérarchie entre les valeurs]
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-Les référents font distinguer deux sens « vider entièrement » et « réaliser complètement ». Inversement, le verbe //iubere // est donné comme polysémique par le //Grand Gaffiot//://// « inviter à, engager à », « ordonner, commander, faire faire », mais <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#M. Poirier (2005,">M. Poirier (2005,</a></html> 894-898) n’y voit qu’une fausse polysémie car il reconnaît au verbe une valeur unique, unitaire « dire de faire, dire que + subj. », et c’est la situation dans laquelle est prononcée cette parole qui actualise les traits ‘facultativement’ ou ‘impérativement’ aboutissant aux deux traductions //inviter à, commander. // +Les référents font distinguer deux sens « vider entièrement » et « réaliser complètement ». Inversement, le verbe //iubere // est donné comme polysémique par le //Grand Gaffiot//://// « inviter à, engager à », « ordonner, commander, faire faire », mais <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#M. Poirier (2005">M. POIRIER (2005</a></html>894-898) n’y voit qu’une fausse polysémie car il reconnaît au verbe une valeur unique, unitaire « dire de faire, dire que + subj. », et c’est la situation dans laquelle est prononcée cette parole qui actualise les traits ‘facultativement’ ou ‘impérativement’ aboutissant aux deux traductions //inviter à, commander. // 
  
  
-Une bonne articulation entre sens et référent est donnée par <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#P. Lecaudé (2010,">P. Lecaudé (2010,</a></html> 621) entre les emplois (E) et les valeurs sémantiques (VS) qui en sont en quelque sorte l’émanation. Pour //uirtus//, elle différencie E1 courage du guerrier au combat, E2 mérite(s) du guerrier, E3 courage de l’homme d’tat face aux difficultés inhérentes à la vie politique, E4  mérite(s) de l’homme d’Etat, E5 vertu morale d’un être humain, E6 bonne qualité d’une chose, lesquels se regroupent en VS1 /courage/ /de X/ /face à l’adversité/ et VS2 /bonne qualité – valeur/ /de  X/ (p. 621). La distinction de P. Lecaudé rejoint celle établie antérieurement par <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#J.-F. Thomas  (2008 a)">J.-F. Thomas  (2008 a)</a></html> : les //emplois // sont//// les données de l’expérience linguistique, les //valeurs // les éléments fédérateurs sémantiques de ces emplois, la //signification // l’ensemble des valeurs d’un polysème, ce qui permet de réserver les termes d’//acception // et de //sens// pour une mesure de l’écart entre les valeurs [[:sémantique:écarts_de_sens2|§ 2]].+Une bonne articulation entre sens et référent est donnée par <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#P. Lecaudé (2010">P. LECAUDE (2010</a></html>621) entre les emplois (E) et les valeurs sémantiques (VS) qui en sont en quelque sorte l’émanation. Pour //uirtus//, elle différencie E1 courage du guerrier au combat, E2 mérite(s) du guerrier, E3 courage de l’homme d’Etat face aux difficultés inhérentes à la vie politique, E4  mérite(s) de l’homme d’Etat, E5 vertu morale d’un être humain, E6 bonne qualité d’une chose, lesquels se regroupent en VS1 /courage/ /de X/ /face à l’adversité/ et VS2 /bonne qualité – valeur/ /de  X/ (p. 621). La distinction de P. Lecaudé rejoint celle établie antérieurement par <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#J.-F. THOMAS  (2008 a)">J.-F. THOMAS  (2008 a)</a></html> : les //emplois // sont//// les données de l’expérience linguistique, les //valeurs // les éléments fédérateurs sémantiques de ces emplois, la //signification // l’ensemble des valeurs d’un polysème, ce qui permet de réserver les termes d’//acception // et de //sens// pour une mesure de l’écart entre les valeurs [[:sémantique:écarts_de_sens2|§ 2]].
  
  
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-   *//Att. // 4, 17, 3****: //Terentius intercessit. Consules qui illud leui bracchio egissent rem ad senatum detulerunt. Hic Abdera non tacente me.// \\ « Térentius mit son veto. Les consuls, qui avaient mené tout cela mollement, en référèrent au Sénat. Alors, ce fut une vraie Abdère, où je ne suis pas resté silencieux » (traduction L.-A. Constans, 1950, CUF) ((Sur tout ceci, voir <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#Fr. BIVILLE (2005,">Fr. BIVILLE (2005,</a></html> 37-39 ; 45-47).)).     +   *//Att. // 4, 17, 3****: //Terentius intercessit. Consules qui illud leui bracchio egissent rem ad senatum detulerunt. Hic Abdera non tacente me.// \\ « Térentius mit son veto. Les consuls, qui avaient mené tout cela mollement, en référèrent au Sénat. Alors, ce fut une vraie Abdère, où je ne suis pas resté silencieux » (traduction L.-A. Constans, 1950, CUF) ((Sur tout ceci, voir <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#Fr. BIVILLE (2005">Fr. BIVILLE (2005</a></html>37-39 ; 45-47).)).     
  
 Si, pour déterminer le passage d’une valeur sémantique à l’autre, il est nécessaire de mesurer les points communs référentiels et les différences, cette recherche est  un critère délicat à manier car il consiste en une évaluation. Si, pour déterminer le passage d’une valeur sémantique à l’autre, il est nécessaire de mesurer les points communs référentiels et les différences, cette recherche est  un critère délicat à manier car il consiste en une évaluation.
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-   *l’existence de plusieurs synonymes est l’indice d’une différence entre des valeurs d’un même lexème. <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#M. Fruyt (2005,">M. Fruyt (2005,</a></html> 27-29)  cite le cas de //forma // qui a bien deux sens, « forme, aspect », en relation avec //facies, figura, species//, et « règle », en relation avec //regula//. Citons également //arguere // dont les valeurs de « montrer, prouver » et « montrer, montrer pour dénoncer » sont assez proches, mais néanmoins distinctes avec des relations synonymiques différentes, //probare // et //accusare//.+   *l’existence de plusieurs synonymes est l’indice d’une différence entre des valeurs d’un même lexème. <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#M. FRUYT (2005">M. FRUYT (2005</a></html>27-29)  cite le cas de //forma // qui a bien deux sens, « forme, aspect », en relation avec //facies, figura, species//, et « règle », en relation avec //regula//. Citons également //arguere // dont les valeurs de « montrer, prouver » et « montrer, montrer pour dénoncer » sont assez proches, mais néanmoins distinctes avec des relations synonymiques différentes, //probare // et //accusare//.
  
  
    *l’existence de dérivés est aussi un facteur pour différencier les sens. //Pater // a 3 sens car il a 3 dérivés : « père géniteur ou adoptif » (//paternus//), « père ayant la puissance » (//patrius//), « père de la patrie, sénateur » (//patricius//). Il en est de même pour //tempus // où se distinguent les valeurs de « moment » (//temporalis//) et « moment favorable » (//tempestiuus//).    *l’existence de dérivés est aussi un facteur pour différencier les sens. //Pater // a 3 sens car il a 3 dérivés : « père géniteur ou adoptif » (//paternus//), « père ayant la puissance » (//patrius//), « père de la patrie, sénateur » (//patricius//). Il en est de même pour //tempus // où se distinguent les valeurs de « moment » (//temporalis//) et « moment favorable » (//tempestiuus//).
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 ===== 1.2. La hiérarchie entre les valeurs ===== ===== 1.2. La hiérarchie entre les valeurs =====
  
  
  
-Le niveau référentiel et l’existence de synonymes et de dérivés sont donc les deux critères pour rechercher l’autonomie des valeurs mais, outre que leur maniement dans la pratique n’est pas toujours chose aisée, le résultat est une arborescence qui peut être étendue.  Ce n’est pas en soi un problème si la distinction entre les valeurs est justifiée. La question concerne plutôt leur hiérarchisation, laquelle dépend de la conception de la polysémie, et il en existe principalement trois ((Voir <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#P. LARRIVE (2008,">P. LARRIVE (2008,</a></html> 9-17).)).+Le niveau référentiel et l’existence de synonymes et de dérivés sont donc les deux critères pour rechercher l’autonomie des valeurs mais, outre que leur maniement dans la pratique n’est pas toujours chose aisée, le résultat est une arborescence qui peut être étendue.  Ce n’est pas en soi un problème si la distinction entre les valeurs est justifiée. La question concerne plutôt leur hiérarchisation, laquelle dépend de la conception de la polysémie, et il en existe principalement trois ((Voir <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#P. LARRIVEE (2008">P. LARRIVEE (2008</a>,</html> 9-17).)).
  
  
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-schéma emprunté à <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#Touratier (2010,">Touratier (2010,</a></html> 133)+schéma emprunté à <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#Chr. TOURATIER (2010">Chr. TOURATIER (2010</a></html>133)
  
  
-Cette approche a fait l’objet de critiques sévères. Il est aussi possible de concevoir une représentation dynamique du sens. Les valeurs  réalisent un signifié très abstrait en fonction des interprétations référentielles données par le prédicat ou le discours : c’est la théorie des facettes, faisant par exemple des différents sens de //boîte // le résultat de modulations contextuelles ou situationnelles à partir d’un niveau très général ‘X contenir Y pour produire  / fournir Z où X marque la place de //boîte// ’, selon la formule de B. Cadiot ((Formule de B. Cadiot citée par <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#G. KLEIBER (1999,">G. KLEIBER (1999,</a></html> 42).)).+Cette approche a fait l’objet de critiques sévères. Il est aussi possible de concevoir une représentation dynamique du sens. Les valeurs  réalisent un signifié très abstrait en fonction des interprétations référentielles données par le prédicat ou le discours : c’est la théorie des facettes, faisant par exemple des différents sens de //boîte // le résultat de modulations contextuelles ou situationnelles à partir d’un niveau très général ‘X contenir Y pour produire  / fournir Z où X marque la place de //boîte// ’, selon la formule de B. Cadiot ((Formule de B. Cadiot citée par <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#G. KLEIBER (1999">G. KLEIBER (1999</a></html>42).)).
  
  
-Le cas d’//imbrex// est un bon exemple pour apprécier la différence. Le //Grand Gaffiot // décrit ainsi le sémantisme du substantif : le sens premier de ce dérivé d’//imber// « pluie » est « tuile faîtière, tuile creuse », mais le dictionnaire donne aussi « auge », « filet de porc », « cloison des narines », « façon d’applaudir avec le creux des mains ». La conception prototypique partirait de « tuile creuse » et classerait les autres emplois selon ce qui est plus ou moins proche de la « tuile faîtière, tuile creuse », mais l’on serait bien embarrassé pour établir un ordre. Une conception dynamique pose un signifié unique qui se module, et pour//imbrex//, ce serait  « de forme allongée et creuse », mais est-ce vraiment satisfaisant ? Applicable à des termes ‘concrets’, cette approche s’élève à la pure abstraction pour les termes plus ‘abstraits’ qui n’ont pas le support d’un référent plus immédiat.+Le cas d’//imbrex// est un bon exemple pour apprécier la différence. Le //Grand Gaffiot // décrit ainsi le sémantisme du substantif : le sens premier de ce dérivé d’//imber// « pluie » est « tuile faîtière, tuile creuse », mais le dictionnaire donne aussi « auge », « filet de porc », « cloison des narines », « façon d’applaudir avec le creux des mains ». La conception prototypique partirait de « tuile creuse » et classerait les autres emplois selon ce qui est plus ou moins proche de la « tuile faîtière, tuile creuse », mais l’on serait bien embarrassé pour établir un ordre. Une conception dynamique pose un signifié unique qui se module, et pour  //imbrex//, ce serait  « de forme allongée et creuse », mais est-ce vraiment satisfaisant ? Applicable à des termes ‘concrets’, cette approche s’élève à la pure abstraction pour les termes plus ‘abstraits’ qui n’ont pas le support d’un référent plus immédiat.
  
  
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 ===== 1.3. Les relations entre les valeurs ===== ===== 1.3. Les relations entre les valeurs =====
  
-Une fois opérée la délimitation des valeurs, l’analyse les met en relation en recherchant des rapports, qui sont de deux ordres. La démarche est d’abord historique et lexicologique pour établir une chronologie des significations, laquelle s’inscrit dans le temps long de l’évolution linguistique. La démarche est d’autre part sémantico-logique car elle évalue les écarts entre les valeurs : l’écart est faible quand le sème générique demeure et que s’opère seulement une adjonction ou un retrait de sème spécifique ; l’écart est plus important lorsque s’opèrent des changements affectant le sème générique et les sèmes spécifiques, sous forme d’ajout et de retrait. L’écart repose aussi sur la comparaison intrinsèque des sèmes, selon qu’ils passent du même au même (métaphore) ou procèdent d’une efficience (métonymie). Le degré de l’écart et le rapport logique sont deux niveaux conjoints abstraits, qui motivent l’appellation de sémantico-logique donnée à cette démarche, dans laquelle on reconnaît la typologie de <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#R. Martin (1992)">R. Martin (1992)</a></html>, mais elle remonte en fait, pour une bonne part, à l’//Essai de sémantique // de <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#M. Bréal (1924)">M. Bréal (1924)</a></html>. Les deux orientations, sémantico-logique et historique, ne sont pas contradictoires. La langue est un code qui, pour fonctionner et être partagé, repose sur des règles relevant du premier niveau ; elle exprime des représentations qui évoluent avec le temps, et c’est le second niveau, historique. Comme la langue ne dénomme pas toujours, tant s’en faut, les nouvelles représentations par des lexèmes monosémiques nouveaux, il est bien nécessaire que les nouvelles significations aient avec les précédentes des liens suffisamment récurrents et repérables pour que la langue fonctionne comme code. //Fides// « parole donnée » désigne par métonymie la « confiance », puis par restriction de sens la « foi en Dieu », qui est chronologiquement secondaire et liée à des évolutions culturelles évidentes.+Une fois opérée la délimitation des valeurs, l’analyse les met en relation en recherchant des rapports, qui sont de deux ordres. La démarche est d’abord historique et lexicologique pour établir une chronologie des significations, laquelle s’inscrit dans le temps long de l’évolution linguistique. La démarche est d’autre part sémantico-logique car elle évalue les écarts entre les valeurs : l’écart est faible quand le sème générique demeure et que s’opère seulement une adjonction ou un retrait de sème spécifique ; l’écart est plus important lorsque s’opèrent des changements affectant le sème générique et les sèmes spécifiques, sous forme d’ajout et de retrait. L’écart repose aussi sur la comparaison intrinsèque des sèmes, selon qu’ils passent du même au même (métaphore) ou procèdent d’une efficience (métonymie). Le degré de l’écart et le rapport logique sont deux niveaux conjoints abstraits, qui motivent l’appellation de sémantico-logique donnée à cette démarche, dans laquelle on reconnaît la typologie de <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#R. MARTIN (1992">R. MARTIN (1992</a></html>), mais elle remonte en fait, pour une bonne part, à l’//Essai de sémantique // de <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#M. BREAL (1924)">M. BREAL (1924)</a></html>. Les deux orientations, sémantico-logique et historique, ne sont pas contradictoires. La langue est un code qui, pour fonctionner et être partagé, repose sur des règles relevant du premier niveau ; elle exprime des représentations qui évoluent avec le temps, et c’est le second niveau, historique. Comme la langue ne dénomme pas toujours, tant s’en faut, les nouvelles représentations par des lexèmes monosémiques nouveaux, il est bien nécessaire que les nouvelles significations aient avec les précédentes des liens suffisamment récurrents et repérables pour que la langue fonctionne comme code. //Fides// « parole donnée » désigne par métonymie la « confiance », puis par restriction de sens la « foi en Dieu », qui est chronologiquement secondaire et liée à des évolutions culturelles évidentes.
  
  
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-D’autre part, il n’est pas rare qu’un lexème apparaisse avec deux valeurs entre lesquelles il est difficile d’établir une chronologie. En attendant une avancée de la recherche qui, à partir d’investigations étymologiques, établirait une probabilité en faveur de l’un d’eux, il est possible de parler de ‘corrélation de sens / valeurs’. La formulation en reste au niveau du constat certes, mais elle permet de donner une base claire aux développements successifs. Une corrélation de valeurs s’observe ainsi chez Plaute pour //dedecus // entre « déshonneur » et « action déshonorante » ((<html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#J.-F. THOMAS (2007,">J.-F. THOMAS (2007,</a></html> 89).)).+D’autre part, il n’est pas rare qu’un lexème apparaisse avec deux valeurs entre lesquelles il est difficile d’établir une chronologie. En attendant une avancée de la recherche qui, à partir d’investigations étymologiques, établirait une probabilité en faveur de l’un d’eux, il est possible de parler de ‘corrélation de sens / valeurs’. La formulation en reste au niveau du constat certes, mais elle permet de donner une base claire aux développements successifs. Une corrélation de valeurs s’observe ainsi chez Plaute pour //dedecus // entre « déshonneur » et « action déshonorante » ((<html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#J.-F. THOMAS (2007">J.-F. THOMAS (2007</a></html>89).)).
  
  
-Dans l’analyse des relations entre les valeurs, seront distingués, à la suite de <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#R. Martin (1992,">R. Martin (1992,</a></html> 76-95),  les substantifs d’une part et d’autre part les adjectifs et les verbes car le sémantisme de ces deux derniers dépend pour une part non négligeable d’un élément nouveau, les différences de  construction ([[:sémantique:écarts_de_sens3|§ 3]]).+Dans l’analyse des relations entre les valeurs, seront distingués, à la suite de <html><a href=":sémantique:écarts_de_sens6#R. MARTIN (1992">R. MARTIN (1992</a></html>76-95),  les substantifs d’une part et d’autre part les adjectifs et les verbes car le sémantisme de ces deux derniers dépend pour une part non négligeable d’un élément nouveau, les différences de  construction ([[:sémantique:écarts_de_sens3|§ 3]]).
  
 \\ \\ [[:sémantique:écarts_de_sensI|Aller à l'introduction]] ou [[:sémantique:écarts_de_sens|Retour au plan]] ou [[:sémantique:écarts_de_sens2|Aller au § 2]] \\ \\ [[:sémantique:écarts_de_sensI|Aller à l'introduction]] ou [[:sémantique:écarts_de_sens|Retour au plan]] ou [[:sémantique:écarts_de_sens2|Aller au § 2]]