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dictionnaire:hibernus5 [2012/11/24 18:40]
vandaele créée
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desiderio
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 +<html><p class="lestitres">hībernus, -a, -um</p></html> <html><center><big><big>(adjectif)</big></big></center></html> 
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-** +====== 5. Place dans le lexique latin ======
-5. Place dans le lexique latin +
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-5.1. __Analyse synchronique du lexème. Formation du mot en latin__  
  
 +===== 5.1. Analyse synchronique du lexème. Formation du mot en latin =====
  
-//Hībernus// entre dans un micro-système bien ancré dans la compétence du sujet parlant latin et il appartient au lexique latin fondamental. Cependant, il n’est pas certain que le sujet parlant ait rapproché la partie initiale du mot //hiber// … du nom latin de l’hiver //hiems//. La finale …//nus// était peut-être rapprochée du suffixe –//nus// des adjectifs temporels. Mais, de toute façon, //hībernus// fonctionnait comme l’adjectif parallèle au substantif //hiems// « hiver ». En diachronie, il s’agit un terme hérité de l’indo-européen et dérivé du nom ancien de l’hiver (cf. [[§ 6.2]]).+//Hībernus// entre dans un micro-système bien ancré dans la compétence du sujet parlant latin et il appartient au lexique latin fondamental. Cependant, il n’est pas certain que le sujet parlant ait rapproché la partie initiale du mot //hiber// … du nom latin de l’hiver //hiems//. La finale …//nus// était peut-être rapprochée du suffixe –//nus// des adjectifs temporels. Mais, de toute façon, //hībernus// fonctionnait comme l’adjectif parallèle au substantif //hiems// « hiver ». En diachronie, il s’agit un terme hérité de l’indo-européen et dérivé du nom ancien de l’hiver (cf. [[:dictionnaire:hibernus6#6.2. Etymologie et origine|§ 6.2]]).
  
  
-5.2. __Les interprétations et ré-analyses synchroniques des auteurs latins__ +===== 5.2. Les interprétations et ré-analyses synchroniques des auteurs latins =====
  
  
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-Prisc. //Gram. // II, 81, 15 : //ab hieme quoque uel imbre **hibernus** fit.//  +    * Prisc. //Gram. // II, 81, 15 : //ab hieme quoque uel imbre **hibernus** fit.// \\ « de même **//hibernus// ** //se // fait à partir de//hiems // ou de//imber »//. 
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-« de même **//hibernus// ** //se // fait à partir de//hiems // ou de//imber »//. +
  
  
 Il rejoint alors Varron : Il rejoint alors Varron :
  
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-Varr. //L. // 6, 9 : //hiems, quod tum multi imbres. //  
  
  
-« //hiems// (‘hiver’)//, // parce qu’il y a alors beaucoup de pluies (//imbres//) ».+    * Varr. //L. // 6, 9 : //hiems, quod tum multi imbres. // \\ « //hiems// (‘hiver’)//, // parce qu’il y a alors beaucoup de pluies (//imbres//) ».
  
  
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-Isid. //Orig. // 5, 35, 7 : **//hibernus// ** //autem inter hiemem et uernum est quasi hieuernus qui plerumque a parte totum, hiemem, significat. // +    * Isid. //Orig. // 5, 35, 7 : **//hibernus// ** //autem inter hiemem et uernum est quasi hieuernus qui plerumque a parte totum, hiemem, significat. // \\ « **//hibernus// **, entre //hiems // et //uernus, // équivaut à //hieuernus // qui souvent, par extension [sémantique] de la partie au tout, //signifie hiems// ». 
  
  
-« **//hibernus// **, entre //hiems // et //uernus, // équivaut à //hieuernus // qui souvent, par extension [sémantique] de la partie au tout, //signifie hiems// ».  +===== 5.3. « Famille » synchronique du terme ===== 
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-5.3. __« Famille » synchronique du terme__  +
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-**  +« d’hiver » fait partie du groupe des adjectifs temporels en -//ānus//, -//tinus//, //-(t)urnus//, -//a, um//((Cf. A. ERNOUT 1968 et C.  
-« d’hiver » fait partie du groupe des adjectifs temporels en -//ānus//, -//tinus//, //-(t)urnus//, -//a, um// [[\\C:\Users\ENFANTS\Downloads\Hibernus 26-6-2012.doc#_ftn1| +Kircher-Durand 
-[1] +2010, « Les adjectifs temporels en -//nus// : organisation de ce micro-système lexical », //in // //Revue de linguistique latine du Centre Alfred Ernout n°3, // janvier 2010, LSZNAJDER (éd.). Ces termes font par ailleurs l’objet d’une rapide présentation dans  
-]]. Ces adjectifs servent à dater et éventuellement à donner un âge, mais aussi à préciser le temps qu’il fait ; ces diverses acceptions sont le plus souvent distinguées en contexte par le nom régent. Le suffixe de ces lexèmes permet de distinguer deux groupes : les adjectifs en -//tinus// et les adjectifs en -//rnus//. Les adjectifs en -//tinus// motivés en latin ont une base adverbiale : //cras-tinus//, //diū-tinus//.+kircher-durand 
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 +2002 
 +, p. 144-146. 
 +)). Ces adjectifs servent à dater et éventuellement à donner un âge, mais aussi à préciser le temps qu’il fait ; ces diverses acceptions sont le plus souvent distinguées en contexte par le nom régent. Le suffixe de ces lexèmes permet de distinguer deux groupes : les adjectifs en -//tinus// et les adjectifs en -//rnus//. Les adjectifs en -//tinus// motivés en latin ont une base adverbiale : //cras-tinus//, //diū-tinus//.
  
  
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 dans //diūturnus// fait sur l’adverbe //diū//. dans //diūturnus// fait sur l’adverbe //diū//.
  
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 Hībernus  Hībernus 
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-est vraisemblablement un terme plus ancien, hérité de l’indo-européen : %%*%%//heimrino-s // > %%*%%//heimbrino-s // > //hībernus// [[\\C:\Users\ENFANTS\Downloads\Hibernus 26-6-2012.doc#_ftn2| +est vraisemblablement un terme plus ancien, hérité de l’indo-européen : %%*%%//heimrino-s // > %%*%%//heimbrino-s // > //hībernus//((A.L. SIHLER (1995, 211). )) (cf. [[§ 6.2]]. A. L. SIHLER (1995) préfère cependant le considérer comme un terme de création latine : %%*%%//hiemērnos// fait sur le modèle de //uērnus// « du printemps » (<%%*%%//uēr-nus//) avec une dissimilation de la nasale //m// par la nasale subséquente //n // en %%*%%//f// [v] puis //b//. Cette hypothèse ne rend pas compte de l’évolution surprenante de %%*%%//hie- // en//hī-//.
-[2] +
-]] (cf. [[§ 6.2]]. A. L. SIHLER (1995) préfère cependant le considérer comme un terme de création latine : %%*%%//hiemērnos// fait sur le modèle de //uērnus// « du printemps » (<%%*%%//uēr-nus//) avec une dissimilation de la nasale //m// par la nasale subséquente //n // en %%*%%//f// [v] puis //b//. Cette hypothèse ne rend pas compte de l’évolution surprenante de %%*%%//hie- // en//hī-//.+
  
  
-L’ensemble organisé autour de //diēs// est assez bien structuré. Ce substantif, qui est polysémique en latin, désigne la lumière du jour, le jour comme date, situation dans l’espace chronologique, et une durée de vingt-quatre heures, une journée. A chacun de ces trois signifiés correspond un adjectif de relation et au moins un antonyme. //Diurnus// dénote ce qui concerne la partie lumineuse d’une journée et s’oppose à //nocturnus//. //Matutīnus//, %%*%%//uespernus// et //uespertīnus// « du soir » appartiennent à ce champ sémantique de la luminosité et désignent des moments successifs du jour lumineux. //Hesternus// et //crastinus// se définissent par rapport à //hodiernus// « d’aujourd’hui », dont l’attestation relativement tardive donne à penser que ce terme en a remplacé un autre, sans doute //diurnus // (ou %%*%%//diernus//), qui aurait d’abord signifié « du jour où nous sommes ». //Diūtinus // signifie « qui dure longtemps » par suite d’un rattachement secondaire à l’adverbe //diū//. //Diuturnus// a le même sens et résulte d’une contamination de //diutinus, // dont il est synonyme,  et de //diurnus,// dont il a adopté la finale.+L’ensemble organisé autour de //diēs// est assez bien structuré. Ce substantif, qui est polysémique en latin, désigne la lumière du jour, le jour comme date, situation dans l’espace chronologique, et une durée de vingt-quatre heures, une journée. A chacun de ces trois signifiés correspond un adjectif de relation et, généralement, un ou plusieurs antonyme(s). //Diurnus// dénote ce qui concerne la partie lumineuse d’une journée et s’oppose à //nocturnus//. //Matutīnus//, %%*%%//uespernus// et //uespertīnus// « du soir » appartiennent à ce champ sémantique de la luminosité et désignent des moments successifs du jour lumineux. //Hesternus// et //crastinus// se définissent par rapport à //hodiernus// « d’aujourd’hui », dont l’attestation relativement tardive donne à penser que ce terme en a remplacé un autre, sans doute //diurnus // (ou %%*%%//diernus//), qui aurait d’abord signifié « du jour où nous sommes ». //Diūtinus // signifie « qui dure longtemps » par suite d’un rattachement secondaire à l’adverbe //diū//. //Diuturnus// a le même sens et résulte d’une contamination de //diutinus, // dont il est synonyme,  et de //diurnus,// dont il a adopté la finale.
  
  
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-La nature de ce micro-système, incomplet au plan du signifié en dehors des termes rattachés au nom du jour (qui semble en être le pivot), et « hétéroclite » au plan du signifiant, avec la coexistence de dérivés en -//rnus// et de dérivés en -//tinus// [[\\C:\Users\ENFANTS\Downloads\Hibernus 26-6-2012.doc#_ftn3| +La nature de ce micro-système, incomplet au plan du signifié en dehors des termes rattachés au nom du jour (qui semble en être le pivot), et « hétéroclite » au plan du signifiant, avec la coexistence de dérivés en -//rnus// et de dérivés en -//tinus//((Même si, comme l’a souligné Priscien (//Institutiones grammaticae//, //GLK// livre II, p. 75-76), cette répartition entre des formes avec et sans -//i//- précédant la séquence –//nus// est conforme à la répartition morpho-phonologique illustrée par les//posssessiva//, c’est-à-dire par les adjectifs de relation dérivés de substantifs.)) et la concurrence de dérivés en –//ālis,// donne à penser que le noyau de ces adjectifs temporels en -//nus// est constitué de termes plus ou moins rigoureusement hérités et que ce micro-système n’était pas destiné à survivre dans les langues romanes. L’analyse diachronique nous permettra de confirmer cette hypothèse.
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-]] et la concurrence de dérivés en –//ālis,// donne à penser que le noyau de ces adjectifs temporels en -//nus// est constitué de termes plus ou moins rigoureusement hérités et que ce micro-système n’était pas destiné à survivre dans les langues romanes. L’analyse diachronique nous permettra de confirmer cette hypothèse.+
  
  
-5.4. __Associations synchroniques avec d’autres lexèmes__ +===== 5.4. Associations synchroniques avec d’autres lexèmes =====
  
  
-____ +//Hībernus// coexiste avec deux dérivés usuels : l’adjectif //hiemālis // et le substantif neutre pluriel //hībernācula, -ōrum// qui désigne dans la langue militaire des baraquements d’hiver. 
  
- +La base, //hiems// « hiver », est en relation avec les autres noms de saison (//uēr // « printemps »,//aestās // « été », //autumnus // « automne ») et, plus largement, avec les noms de division de la durée temporelle et avec les éléments du vocabulaire météorologique (et du vocabulaire de la température), conformément à ses deux acceptions principales. Se référant à la « mauvaise » saison de l’année en raison des conditions météorologiques qui le caractérisent, //hībernus// 
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-Hībernus +
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-a fourni deux dérivés usuels : l’adjectif //hiemālis // et le substantif neutre pluriel //h//  +
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-ībernācula, -ōrum,  +
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-qui désigne dans la langue militaire des baraquements d’hiver.  +
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-Par sa base, //hiems// « hiver », il est en relation avec les autres noms de saison (//uēr // « printemps »,//aestās // « été »,//autumnus // « automne ») et, plus largement, avec les noms de division de la durée temporelle et avec les éléments du vocabulaire météorologique, conformément à ses deux acceptions principales. Se référant à la « mauvaise » saison de l’année en raison des conditions météorologiques qui le caractérisent,  +
-// +
-hībernus  +
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 a connu des emplois métaphoriques connotés négativement et, dans la comparaison des parties de l’année à celles d’une vie humaine, l’hiver, en latin, comme dans les langues modernes d’Europe, est identifié à la vieillesse. a connu des emplois métaphoriques connotés négativement et, dans la comparaison des parties de l’année à celles d’une vie humaine, l’hiver, en latin, comme dans les langues modernes d’Europe, est identifié à la vieillesse.
  
  
-Employé comme adjectif, //hībernus // sélectionne des noms régents, presque toujours inanimés, qui relèvent des champs sémantiques de sa base : noms de division de la durée temporelle, //annus//,//diēs//,//nox,// mais  surtout //tempus,// avec lequel il constitua une lexie complexe à l’origine de la substantivation de//hībernum,// qui remplaça //hiems //; noms de phénomènes atmosphériques comme //uentus// « vent », //procella// ou//tempestās// « tempête », pluie (//imber//), neige (//nix, niuis//) et autres précipitations, gel (//gelū//), gelée blanche (//pruīna//), grêle (//grando//), température (//frīgus // « froid »), etc//.// Il qualifie également des noms d’éléments naturels : terre, montagnes, fleuves, air, ciel, mer. Dans le vocabulaire rural, //hībernus// a déterminé des noms de procès ou de résultats des activités agricoles associées à cette période de l’année ou encore des noms dont le référent est l’objet de ces procès (cérémonies du culte, étables, fruits, légumes et autres récoltes, animaux). Dans la langue militaire enfin, //hībernus// s’est appliqué à des substantifs désignant des édifices, des camps militaires ou des vêtements dont on ne se sert qu’en hiver et, substantivé au neutre pluriel, il a désigné une période de repos. +Employé comme adjectif, //hībernus // sélectionne des substantifs, presque toujours inanimés, qui relèvent des champs sémantiques de sa base : noms de division de la durée temporelle, //annus//, //diēs//, //nox,// mais  surtout //tempus,// avec lequel il constitua une lexie complexe à l’origine de la substantivation de//hībernum//qui remplaça //hiems //; noms de phénomènes atmosphériques comme //uentus// « vent », //procella// ou //tempestās// « tempête », pluie (//imber//), neige (//nix, niuis//) et autres précipitations, gel (//gelū//), gelée blanche (//pruīna//), grêle (//grando//), température (//frīgus // « froid »), etc//.// Il qualifie également des noms d’éléments naturels : terre, montagnes, fleuves, air, ciel, mer. Dans le vocabulaire rural, //hībernus// a déterminé des noms de procès ou de résultats des activités agricoles associées à cette période de l’année ou encore des noms dont le référent est l’objet de ces procès (cérémonies du culte, étables, fruits, légumes et autres récoltes, animaux). Dans la langue militaire enfin, //hībernus// s’est appliqué à des substantifs désignant des édifices, des camps militaires ou des vêtements dont on ne se sert qu’en hiver et, substantivé au neutre pluriel, il a désigné une période de repos. 
  
  
-Les noms régents de+Les noms qualifiés par
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 hībernus  hībernus 
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 appartiennent parfois au vocabulaire astronomique (//solstitium // « solstice » ou //brūma // « « solstice d’hiver»). appartiennent parfois au vocabulaire astronomique (//solstitium // « solstice » ou //brūma // « « solstice d’hiver»).
  
- +//Aestiuus// est l’antonyme de //hībernus//. Il qualifie les mêmes catégories sémantiques de substantifs et connaît les mêmes types d’acceptions : « qui concerne l’été » considéré dans son acception météorologique et ses attributs (chaleur etc.), « qui concerne l’été » comme saison c’est-à-dire comme division de la durée temporelle de l’annéeSes  emplois substantivés procèdent des mêmes procédés de substantivation syntagmatiquesLe parallélisme entre les deux termes s’applique même à leur formation puisque //aestiuus// est sémantiquement l’adjectif de relation de //aestās, -ātis//, nom de l’été, mais n’en présente pas exactementmorphologiquement, le radical //aestāt//- tout comme //hībernus// n’offre pas le radical //hiem//- du nom de l’hiver.
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-]]  +
-Cf. A. ERNOUT 1968 et C.  +
-Kircher-Durand +
-2010, « Les adjectifs temporels en -//nus// : organisation de ce micro-système lexical », //in // [[//Revue de linguistique latine du Centre Alfred Ernout n°3, // janvier 2010]], L. SZNAJDER (éd.). Ces termes font par ailleurs l’objet d’une rapide présentation dans  +
-kircher-durand +
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-2002 +
-p. 144-146. +
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-[[\\C:\Users\ENFANTS\Downloads\Hibernus 26-6-2012.doc#_ftnref2| +
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-[2] +
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-]]  +
-A.L. SIHLER (1995, 211).  +
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-[[\\C:\Users\ENFANTS\Downloads\Hibernus 26-6-2012.doc#_ftnref3| +
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-]]  +
-Même si, comme l’a souligné Priscien (//Institutiones grammaticae////GLK// livre IIp. 75-76)cette répartition entre des formes avec et sans -//i//- précédant la séquence –//nus// est conforme à la répartition morpho-phonologique illustrée par les//posssessiva//, c’est-à-dire par les adjectifs de relation dérivés de substantifs. +
  
  
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